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Voyage, mosaïque et café. L'inspiration n'est jamais loin.

Dolce Vita, balades en Vespa, mozzarella & tutti quanti : notre imaginaire commun se nourrit de ces images italiennes.

Mais chaque Italien est aussi viscéralement attaché aux savoir-faire de sa région. Comme pour la pasta, chaque région, voire chaque ville, a sa préférence. Sans exception. Par exemple, dans le Sud, c’est la ganterie ; en Toscane, c’est le cuir pour la maroquinerie. Un peu plus au Nord, la laine. 

Aujourd’hui, nous vous proposons la rencontre entre Biella et Côme et leurs savoir respectifs : la laine et l’impression sur tissu.

L’histoire de nos écharpes de mi-saison : voyage, mosaïque et café. L’inspiration n’est jamais loin.

En Italie, au moindre détour se niche un savoir-faire. Il suffit de prendre les petites routes et de frapper aux portes pour le dénicher. Il n’est donc pas étonnant que, 7 ans après notre naissance, un tiers de nos pièces soient confectionnées en Italie. Notre histoire d’amour avec la petite botte est historique et elle ne fait que commencer.

La gastronomie est l'un de ses savoir-faire.

Chez Atelier Particulier, l’Italie est une source inépuisable d’inspiration.

Là-bas, tout est stimuli. Le temps d’un voyage, un motif sur un pavé, une rencontre dans un café, une visite d’atelier : tout est matière à inspirations à qui ouvre grand les yeux et les oreilles. 

D’ailleurs, rappelez-vous.

L’an dernier, nous vous avions raconté comment une simple balade dans la Galleria Vittorio Emanuele II, à Milan, nous a inspiré la création de notre collection d’écharpes à motifs de mi-saison.

Dans la renommée Galleria Vittorio Emanuele II. Aussi belle qu'inspirante ! On vous recommande d'y aller. C'est un lieu incontournable du centre de Milan.

Quand mosaïque et tissage font la paire

Il y a quelques années, à l’occasion de l’une de nos dernières visites d’atelier, nous avons fait, comme souvent, un arrêt de quelques jours à Milan. Lors de cette petite escapade, nous nous sommes, comme d’habitude, promenés dans la Galleria Vittorio Emanuele II.  

Passage obligé de tous nos séjours milanais, nous avons pour une fois regardé au sol, plutôt qu’en l’air. Et là, c’est la mosaïque au sol qui nous a interpelé.

Notre petit coup de cœur! Une alliance de couleur et de motifs bien sentie ! Qu'en pensez-vous ?

Autant de motifs et de couleurs, voilà ce que l’on aime en Italie. Quelques minutes plus tard, nous étions, Fulbert et moi, en train de dessiner sur un petit coin de table les motifs de notre prochaine écharpe : colorée, avec des motifs inspirés de la galerie, mais modernes. 

Une écharpe qui respire la spontanéité et la douceur. La quintessence de l’Italie, en somme !

Mais pour faire une écharpe, les motifs ne suffisent pas. Il faut de la matière. Et, généralement, pour la mi-saison il faut de la laine. Nous n’avons pas été bien loin. Comme nous le disions plus haut, l’Italie possède un savoir-faire tisserand.

Voici à quoi ressemble la région de Biella depuis le ciel.

Biella et sa tradition lainière

Direction Biella, au pied des Alpes. C’est ici que nous avons tissé notre écharpe, dans une laine vierge extrafine.

Le tout agrémenté de motifs résolument modernes.

Voici le premier. Un peu plus bas, vous trouverez notre second motif, dans un style plus végétal !

Une fois encore, la petite ville italienne nous a prouvé que son statut de capitale mondiale de la laine n’était pas usurpé.

Tout commence au XIIIème siècle, dans la ville de Florence.

Au début du siècle, les corporations florentines ont commencé à battre une nouvelle monnaie, le florin. Cette dernière ayant une valeur stable, elle est rapidement reconnue et utilisée pour commercer en Europe. Dès lors, les grandes régions de savoir-faire italiennes, dont celle du nord pour la laine, l’utilisent pour acheter la majorité des matières premières en circulation sur le marché.

Et voici à quoi ressemble un florin !

Mais pourquoi acheter la laine ?

Car l’élevage est limité dans la région. L’étendue des pâturages à proximité ne permet que d’avoir un stock « tampon » de laine à portée de main. Pourtant, enclavée sur le contrefort des Alpes, Biella profite d’une position parfaite travailler la fibre de laine.

Outre la monnaie, et pour compenser cette faiblesse, les Biellesi (habitants de Biella) investissent dans l’évolution technologique.

Ils construisent rapidement des foulons afin de capitaliser sur les eaux du Cervo, qui sont idéales pour le lavage et la teinture de la laine.

Ici, vous pouvez voir une manufacture (désaffectée) datant du XXe siècle. C'est un endroit très connue des passionnés du savoir-faire tisserand de la ville.

Le foulon est un moulin à eau indispensable dans la production de tissu. Il permet de dégraisser et d’assouplir la laine en resserrant ses fibres. Bref : les Italiens perfectionnent encore et encore leur savoir-faire.

 Les villes du nord de l’Italie, dont Biella, ont depuis lors gardé le cap. Avec un credo : conserver un tissage de Haute-Confection.

Une ambiance d'atelier. Sans artifice. Vous aimez ?

Au plus fort de son activité, dans les années 30, Biella comptait plus de 1.000 ateliers textiles. Cette concentration d’ateliers est notamment due à un homme : Pietro Sella.

En 1817, il introduit dans son usine des machines anglaises. Maître dans l’art d’industrialiser une activité, les machines anglaises du XIXe siècle étaient un modèle de technologie. Avec ces dernières, les artisans voyaient leur travail se faciliter.

La machine réalisait les étapes à faible valeur ajoutée et laissait ainsi plus de temps à l’artisan pour travailler sur les tissages complexes. Et, c’est à cette époque que Biella construisit sa renommée internationale en travaillant pour les plus grandes Maisons de luxe.

Voici un métier à tisser moderne. Moderne étant un grand mot. Car ce dernier est surement s'approche aisément des 30 ans !

Si notre atelier est bien l’un des dignes hériter du savoir-faire tisserand de Biella nous n’avons pas pu développer les motifs que nous avions découvert à Milan.

Il ne faut pas s’emmêler les pinceaux. Tous les savoir-faire ne se ressemble pas. Filer et tisser sont 2 métiers différents. Il en va de même pour l’impression sur tissu.

Notre atelier nous a donc donné l’adresse d’une seconde manufacture, spécialisée dans l’impression, à 130 kilomètres de Biella. Bienvenue à Côme.

L’impression de Côme, un savoir-faire multi-usage

Dans le monde du savoir-faire et de l’artisanat, la ville de Côme n’est pas en reste. Bien au contraire.

Depuis le XVème siècle, la Lombardie est devenue le berceau italien de l’élevage de vers à soie. C’est ainsi que Côme a gagné ses galons de référence mondiale de la cravate.

D’ailleurs, nous avons testé et validé ce savoir-faire depuis plusieurs années. Nos cravates en Grenadine de soie sont les dignes représentantes de cette expertise.

De la cravate à l’écharpe, il n’y a qu’un pas.

Car, pour confectionner des cravates en soie, toujours plus originales et riches en couleurs, les ateliers de Côme ont dû développer leur savoir-faire en impression textile. On parle alors de sérigraphie. 

La sérigraphie - du latin ‘’sericum’’ la soie et du grec ‘’graphein’’ l'écriture - est une technique d’impression qui consiste à utiliser des pochoirs (à l’origine en soie) interposés entre l’encre et le support. 

La particularité de ce savoir-faire réside dans la préparation des pochoirs d’impression. Il faut prévoir un pochoir pour chaque couleur.  Les étapes sont nombreuses et l’action de l’homme indispensable.

Ainsi, pour nos écharpes estivales, et leurs couleurs vives, pas moins de 5 pochoirs de couleurs sont nécessaires. C’est un savoir-faire exigeant en mains-d’œuvre et en technique, qu’il n’est pas simple de trouver. Excepté dans la ville de Côme.

C’est avec ces savoir-faire que nous avons développé tous ces nouveaux motifs et coloris. 

Et notamment ce nouveau motif floral. Pensé pour celles et ceux qui veulent se différencier subtilement dans leur tenue.  

Comme à notre habitude, nous avons été exigeant sur le choix des motifs et des couleurs.

Pas conquis par la vivacité des coloris, lors de notre premier rendez-vous avec l'atelier, nous lui avons demandé de développer une gamme de couleur unique. Juste pour nous ! Cette fois, nous sommes 100% satisfaits du résultat. Et vous ?

Quand et comment porter nos écharpes de mi-saison ?

Comme son nom l’indique ces écharpes vous accompagnerons, fidèlement, à la mi-saison. Au printemps et à l’automne donc.

Pourquoi ?

La laine est une matière naturelle aux propriétés très pratiques. Thermorégulante, elle s’adapte à votre environnement.

Elle vous apportera chaleur et réconfort quand les températures tomberont. Tout en vous laissant respirer, grâce à sa finesse, lorsque le climat sera plus clément.

Quant aux motifs. Ils résultent d’une volonté simple : donner plus de caractère à vos tenues.

Aujourd’hui, le motif a envahi notre quotidien. Rien d’étonnant dès lors que l’homme use de toute son ingéniosité pour développer le panel déjà existant.

Tirant notre inspiration de textures, de formes géométriques et éléments végétaux inspirées des villes et campagnes italiennes, nous nous sommes aussi prêtés à l’exercice. A notre façon !

Pour rappel, et pour ceux qui aiment les termes techniques, nos écharpes en laine extrafine sont :

  • Labélisées Pure Laine Vierge (composée à 99,7% de fibre de laine naturelle)
  • Filées et tissées en Italie à Biella
  • Sérigraphiées en Italie à Côme
  • Légères (moins de 100 grammes) tout en restant très solides (grâce à son tissage dense et compact)

Nous pensons que c’est via la couleur et les motifs, séparément ou ensemble, que l’on peut subtilement exprimer sa personnalité. Sans eux, les tenues manques de caractères. Elles sont lisses, trop sages, presque tristes.

Aussi, nous nous efforçons depuis nos débuts de vous proposer des pièces qui ont ce petit ‘’twist’’. Sans lui, nos pièces seraient banales.

Et nos écharpes sont confectionnées avec cette vision.

Et, comme toujours, avec les meilleures finitions.

Rendez-vous jeudi à 10h pour découvrir la collection dans sa totalité.

Au total, 500 pièces, dans 6 coloris, seront disponibles.

Vous ne voulez pas les manquez ? Abonnez-vous pour être informé, en temps réel, de la sortie des écharpes.