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Une matière légère & respirante méconnue : le seersucker !

1. L’histoire du Seersucker

Matière à succès aux Etats-Unis, notamment pendant les années Kennedy, le seersucker a marqué son époque. Depuis quelques temps, les nostalgiques du coton gaufré sautent de joie : la matière revient peu à peu sur le devant de la scène.

Le seersucker est facilement identifiable, avec ses fines rayures blanches et bleu.

Mais connaissez-vous l’histoire de cette prestigieuse étoffe ?

Le seersucker a été introduit en Europe par la Compagnie britannique des Indes, au XVIIIe siècle. En Angleterre, à cause du climat peu favorable, il était rare de voir des hommes avec des vêtements en seersucker. Aussi les gentlemen de l'époque attendaient de partir en voyage, notamment en Italie ou en Afrique, pour porter leur plus beau vêtement en coton gaufré.

Niveau confort, on repassera. Les gentlemen européens devaient attendre avec impatience de partir en voyage.

Par la suite, c’est aux Etats-Unis, au XIXe siècle, que l’utilisation de ce tissu se démocratisa. Il fut alors utilisé pour la confection des vêtements des ouvriers des chemins de fer et du pétrole ; notamment des bleus de travail, des vestes et des casquettes.

2. Comment est-il confectionné ?

Savez-vous pourquoi le seersucker est si prisé en été ?

C’est parce qu’il s’agit d’une matière respirante.

Le seersucker est un tissu estival réalisé en alternant des fils de coton très tendus et des fils plus lâches : cette méthode de tissage donne au tissu un aspect ondulé et un peu froissé. Souvent, on compare les aspérités ainsi créées à des bulles d’air.

Et vous, que cela vous rappelle-t-il ?

Ici, vous pouvez voir nettement les petites "bulles" si propres au seersucker.

A l’origine néanmoins, la technique de tissage du seersucker était différente.

En Inde, le tissu originel était un mélange de fils de soie et de coton. On entrecroisait les deux matières. Et, pour obtenir le froissé caractéristique du seersucker, on humidifiait la toile obtenu.

L’effet froissé du tissu allié à la légèreté du coton font du seersucker un symbole de fraîcheur. Les fils lâches génèrent plus de distance entre le tissu et le corps. Sans contact direct avec la peau, l’air circule plus facilement. Conséquence ? Vous avez moins chaud !

Autre atout non négligeable, le seersucker ne se froisse pas et se lave en machine. Jackpot !

3. Qui sont les spécialistes ?

Ce tissu originaire du nord du sous-continent indien a très rapidement été adopté par nos amis anglo-saxons : les Anglais d’abord, les Américains ensuite. Friands de confort et de matières originales, les Italiens se sont également appropriés le tissu depuis quelques temps.

Un coup d’œil à l’édition du Pitti Uomo du printemps dernier montre bien l’intérêt des Italiens pour le seersucker ; certains allant jusqu’à en être vêtus de la tête aux pieds.

Côté confection, Japon, Italie, Etats-Unis et Portugal partagent aujourd’hui la recette secrète du seersucker.

4. Comment le porter ?

Avec décontraction et nonchalance, bien sûr.

Cette matière est synonyme de confort et de légèreté. Vous devez donc l’aborder de la même manière pour constituer vos looks. Quelle que soit la pièce, le seersucker apportera toujours de l’originalité tout en subtilité. Vous pouvez donc y aller les yeux fermés.

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